La presse satirique face aux assassinats politiques au Togo en 1992 : quel crédit pour l’historien ? Les exemples de La parole et Kpakpa désenchanté

Esboços. 2018;25(39):68-87 DOI 10.5007/2175-7976.2018v25n39p68

 

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Journal Title: Esboços

ISSN: 1414-722X (Print); 2175-7976 (Online)

Publisher: Universidade Federal de Santa Catarina

Society/Institution: Universidade Federal de Santa Catarina

LCC Subject Category: History (General) and history of Europe: History (General) | History America: Latin America. Spanish America

Country of publisher: Brazil

Language of fulltext: English, Spanish; Castilian, French, Portuguese

Full-text formats available: PDF

 

AUTHORS

Koffi Nutefé Tsigbe (Université de Lomé)

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Double blind peer review

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Time From Submission to Publication: 25 weeks

 

Abstract | Full Text

Au sortir de la Conférence nationale dite souveraine en 1991, le Togo fut le théâtre d’une succession de violences politiques. L’une des caractéristiques de ce mouvement fut les assassinats politiques organisés en 1992. En l’absence de sources d’archives pouvant permettre d’étudier cette question à l’aune de l’histoire immédiate, le présent article questionne deux organes de la presse satirique de l’époque (La parole et Kpakpa désenchanté) et décrit le contexte, les acteurs et les modes d’opération desdits assassinats politiques. Par ailleurs, il fait une extrapolation pour expliquer comment l’historien peut, en l’absence d’archives, avoir recours à ce type de sources et comment le traiter pour écrire l’histoire.