Atlantis (Oct 2016)

In Search of Law in Women’s and Gender Studies: Toward Critical Womanist Legal Studies

  • Mark Kessler

Journal volume & issue
Vol. 37, no. 2 (2)

Abstract

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In the context of recent critiques of Women’s and Gender Studies’ (WGS) institutionalization within the academy, this article foregrounds the role that a transdisciplinary and critical womanist legal studies may play in addressing some of the most significant concerns. It discusses the contours of a research approach, building on previous work in WGS as it intersects with critical legal scholarship from other locations in the academy with similar goals, purposes, and commitments to social justice. It also assesses the extent to which legal studies are evidenced in current published works in WGS journals and emphasizes how an increased emphasis on such scholarship permits researchers to usefully explore significant concerns in the field, including the operation of power and privilege, possible interventions in dominant cultural discourses, and legal constructions of intersecting roles of race, gender, class, and sexuality. Further, the article suggests that transdisciplinary critical womanist legal studies may help to address concerns that the successful institutionalization of WGS has narrowed the field’s focus, blunted its critical edge, and separated academic work from grassroots communities and political action. Résumé Dans le contexte des récentes critiques de l’institutionnalisation des Études sur le genre et les femmes (EGF) au sein du milieu universitaire, cet article met en avant le rôle que peuvent jouer les études juridiques transdisciplinaires et critiques du « womanism » pour aborder certaines des préoccupations les plus importantes. Il discute des contours d’une approche de recherche, s’appuyant sur des travaux antérieurs en EGF et de leurs recoupements avec des connaissances juridiques critiques d’autres domaines du milieu universitaire ayant des buts, des objectifs et des engagements semblables envers la justice sociale. Il évalue également dans quelle mesure les études juridiques sont représentées dans les travaux actuels publiés dans les revues EGF et souligne comment une insistance accrue sur ce savoir permet aux chercheurs d’explorer utilement des préoccupations importantes dans ce domaine, y compris le fonctionnement du pouvoir et des privilèges, les interventions possibles dans les discours culturels dominants et les constructions juridiques des rôles entrecroisés liés à la race, au sexe, à la classe et à la sexualité. En outre, cet article suggère que des études juridiques transdisciplinaires et critiques du « womanism » peuvent aider à aborder les préoccupations que l’institutionnalisation réussie des EGF a rétréci la portée du domaine, émoussé son énergie critique et isolé les travaux universitaires des communautés de base et de l’action politique.

Keywords